steady going nowhere. my method is uncertain it's a mess BUT IT'S WORKING !!!! qu'on me mette au bûchet. let's end it all <3




la grandiosité des petites choses qui n'ont probablement pas d'importance pour autrui mais qui restent quand même de très grandes petites choses. un dimanche normal quoi. un dimanche de merde. des actions extérieures très perturbantes. une solitude surement écrasante. et une puante larmoyante devant son ordinateur.
je peux plus porter le poids imaginaire des égoïstes. surtout quand t'as tellement d'amour à donner. on me jette littéralement ces poids que je refuse de porter et je suis dans mon droit le plus fondammental de m'effondrer précisemment à cause de l'intention jetée. la non-sollicitation égocentrée. ou le soi étriqué. je m'en bat un peu beaucoup les couilles parce que c'est pas mon problème mais on fait tout pour me forcer à en faire MON problème. j'ai dit plus tôt que je passe pour le récipient à cum de la planète. comment avancer quand tout est négation des mouvements antérieurs présents futurs. quand tout est blasé dans l'air. quand le printemps arrive te sauver les narines sauf que tu pleures quand tu sors dehors à cause des fleurs qui sont tellement ouvertes qu'elle t'arrachent la cloison nasale. pourtant le corps est ma première armure parce que tout est agressions extérieure. tout est violence. violence continuelles sur le spectre. violences qu'on accepte ou non. qu'on assume ou non. des violences quoi. comment, par souçi d'honnêteté, est ce qu'on peut exister les pieds dans la terre quand il faut apparement être violent pour l'être. et on pense à ces âmes dissidentes ? qui ne rentrent pas dans le cadre ? qui ont la peau tellement dure que le moule se casse après avoir essayé de la blesser dans sa chaire la plus intime. oui voilà, y'a plus rien d'intime. c'est un crime d'avoir un regard nuancé sur le vent. ou whatever. whatever whatever whatever whatever la vie c'est vraiment un très grand whatever et ça me tue le coeur qu'une poignée seulement le comprennent. tu respires ? whatever. tu chantes ? whatever. tu frappes ? whatever. tu tue ? whatever. sur le spectre de mon whatever le bout de son nez est infini. tant qu'on s'écrase pas les pieds. et y'a des gens qui partent de chez eux et qui reviennent jamais pour moins que ça. une société saine c'est en partir pour commencer à s'accomplir avec les autres. c'est comme le réveil de merde pour aller au taff. sauf que là c'est le réveil qui légitime ta colère. on devrait tous se cracher dessus. pour mélanger nos anticorps dans la salive. whatever ça aussi.
les fous ont toujours raison. je sais que tout est vrai et que la perception de ma réalité est très pointue. tous mes mots sont minutieusement inscrits dans une cohérence très intelligible que seuls les malades peuvent comprendre. les Vrais malades du corps et de l'esprit, ceux qui ont comprit que la lumière du soleil le matin en pyjama c'était pour la photosynthèse de l'âme, ceux qui comprennent même son langage quand Sa lumière est réfractée. le reste je vous adresse pas la parole, vous êtes plus mon combat.






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